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CRASH AGAIN

 

CRASH AGAIN, un appel à l'urgence de vivre au son rock-grunge-electro.

Un acrobate, un musicien et une acrobate musicienne.

À bout de souffle, ils courent, grimpent, jouent, dansent, chantent avec le vide.

 

Un atelier à ciel ouvert.

D'un rythme efficace et précis, un homme travaille. Il porte, soulève, évalue, pèse et soupèse.

Le corps ancré au sol, les pneus chevillés au corps, il façone encore et toujours.

 

Un homme entre, l'observe, frappe, percute et dompte le caoutchou.

Sa voix résonne comme un écho, un appel.

 

Une femme surgit, s'élance, se hisse, danse, s'essouffle au confins de ses limites.

Elle s'allège de toutes ses forces.

 

Tentative d'une rencontre.

En quête de sens, ils tissent un chant commun.

Techniques de cirque

Acrobatie, mât-chinois et pneus

Musique

Construire et démolir des rythmes, jouer avec l’imprévu, prendre des risques. La musique de Crash Again se joue en direct, au milieu des pneus, avec les pneus. Une guitare, une basse, une batterie « en pneus », du chant, une harpe : tout est bon pour alimenter un son «rock-grunge-electro». Les riffs se suivent, s’empilent au rythme des tours qui se dressent et s’écroulent. Les sons joués se mélangent parfois aux «samples organiques» (enregistrés au plus prêt des deux acrobates. Le bruit de leurs pas, ou celui deleurs respirations, le grincement des pneus, la vibration du mât, etc...).

Katell joue de la harpe, chante. Matthieu joue de la guitare baryton, de la basse, de la « batterie pneu », chante et se sample en direct.

Distribution

CRASH AGAIN est une création collective de

Katell Boisneau : acrobate et harpiste

“Otto” Fodé Camara : acrobate

Matthieu Tomi : musicien-compositeur

Guy Carrara : metteur en scène

avec le regard extérieur de Nacer Belhaoues

Création Lumière : Philippe Da Silva

 

Note du metteur en scène

Lorsque Katell et Otto m’ont demandé de faire la mise en scène de leur futur spectacle, j’ai immédiatement accepté avec enthousiasme.

La concrétisation de leur amitié artistique par la mise en œuvre d’un projet qui a muri pendant plusieurs années jusqu’à la création de leur compagnie est une absolue nécessité pour ces deux artistes

Ils proposent un univers insolite qui rassemble leurs ressentiments, leurs émotions d’artiste et leurs points de vue sur l’individu et ses contradictoires nécessités de solitude et d’obligation de socialisation.

Le langage du cirque leur permet de parler de solidarité, de détermination dans l’effort, d’opiniâtreté jusqu’à l’épuisement.

Les premières recherches que nous avons effectuées ensemble nous permettent d’envisagerune écriture progressive en aller-retour entre le plateau et le scénario.

Guy Carrara